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Le Moyen Age de l’habitat

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Comme beaucoup d’entre nous, chaque début de mois je pratique le « rituel du paiement du loyer »,  un tiers de ce que je gagne !, J'avoue qu’à chaque fois la pilule passe mal. Et donc la semaine dernière, pour ne pas déroger à la règle, je me suis acquitter de cette corvée. Curieux de tout, comme à mon habitude, j’ai cherché à savoir sur le Web comment en des temps bien reculés, se logeaient nos ancêtres, et voilà donc ce que j’ai ramené dans ma hotte :
Au Moyen Age, le rez -de - chaussée en ville était réservé aux bourgeois et les différents étages aux plus modestes. Les gros marchands ainsi que les riches bourgeois possédaient des maisons de pierre et de bois donnant sur la rue, avec au rez de chaussée, la boutique ou l’atelier, et à l’étage une salle commune desservant sept ou huit pièces. L’artisan ou le manouvrier se contentait d’une ou de pièce à l’étage. Les maisons urbaines pouvaient compter jusqu’à 3 étages, voir 4 comme à, Paris. Mais dans certaines villes la maison des humbles était une chaumière , pièce unique au sol en terre battue. Quant aux plus pauvres, ils n’avaient droit qu’aux combes ou aux baraques d’arrière-cour. Le peu qu’on sache du prix des loyer en ces temps, est que plus on montait moins c’était cher, et il arrivait dans les périodes économiques les plus propices à la baisse des loyers, que certains en profitaient pour descendre vivre d’un étage, et remontaient en cas d’augmentation du prix, descendre l’escalier était alors le comble de l’ascension sociale !

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Le confort quand à lui restait parfois très sommaire. Les habitations étaient souvent mal chauffées, même si les maisons plus chics possédaient des conduits de cheminées maçonnés. Et on avait souvent froid, l’eau le vin dans les cruches ou l’encrier étaient en  parfois gelés en hiver. Les fenêtres étaient à l’époque petites mais nombreuses, les plus fortunés les fermaient d’un parchemin huilé et, de ce fait, devenu translucide. Le mobilier était réduit au minimum et peu volumineux pour causes de portes étroites le lit, la table (souvent un plateau posé sur des tréteaux), des huches, parfois un dressoir, surtout des coffres dans lesquels on enfermait les vêtements, le linge, la vaisselle, toutes les « richesses » familiales. Une bonne partie de la vie urbaine se déroulait dans la rue, annexe de la maison pour les pauvres comme pour les riches. C’est sur le pas de leur porte que les femmes filaient le lin ou la laine. C’est là qu’elles bavardaient avec leurs voisines, comme elles le faisaient au lavoir, ou ailleurs. Pour les hommes la rue était aussi une annexe de l’atelier et l’accès à la taverne toute proche. Dans les auberges, les us et coutumes voulaient que du même que les voyageurs soupaient ensemble à la même table, du même ils couchaient à plusieurs dans le même lit. La place étant souvent réduite, les chambres peu nombreuse, et il fallait bien coucher tout le monde. Ils y avait donc souvent plusieurs lits par chambre, chacun protégé par une alcôve, et les gens dormaient là, nus à 3 ou 4 par lit. Les familles modernes logées à l’étroit ne font que suivre une fort vieille tradition ! Cela dit le compagnon de lit était un peu du au hasard, et il valait mieux ne pas tomber sur un agité qui « tirait la couverture à lui » ou sur un ronfleur totalement catastrophique. Et voilà vous savez l’essentiel, alors comme quoi, déjà bien avant nous c’était déjà un peu casse tête de se loger par moment, et à tout bien réfléchir, en ce qui me concerne, j’ai un grand lit pour moi tout seul, je dors au 1er et vie en bas pour le même prix, et comme chacun sait vaut mieux un « petit chez soi » qu’un grand chez les autres, sur ce, je vous laisse, ‘j’ai du travail’ et un Bailleur à payer.

Vos commentaires

1 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 19:52 GMT+2, par jardinbaroque

Et de deux ! Quand je te disais que tes nouveaux rivages offrent un paysage riant. Voici encore un article remarquablement documenté et intéressant.

2 Le Mercredi 17 Janvier 2007 à 06:35 GMT+2, par venezia

Je ne sais pas si ces nouveaux rivages offrent un paysage riant, mais j'y prend beaucoup de plaisir
merci pour tes encouragements.

3 Le Mercredi 17 Janvier 2007 à 17:20 GMT+2, par v.king

Ma bailleuse est soporiphique!!
Une petite vieille très gentille qui m'a déjà présenter 3 fois ses voeux!!!
Vivement 2009 et mon larguage hypotéthique en Tourraine!!

4 Le Mercredi 17 Janvier 2007 à 17:52 GMT+2, par venezia

Moi çà va, je ne la voie jamais ,mais je ne lui ai pas encore présenté les miens,
2009 ? pff ça fait encore loin avant d'y être, mais bon il y a des vacances entre deux :-)

5 Le Mercredi 17 Janvier 2007 à 20:37 GMT+2, par v.king

Oui et en plus c'est hypothétique.... pour m'assurer un poste il serait judicieux de faire assassiner par quelqu'un qui serait déjà sur place un administratif dans un des lycées ou collèges de Tours!!!!! ;-)

6 Le Mercredi 17 Janvier 2007 à 22:56 GMT+2, par venezia

Ben en attendant je peux commencer par brûler un cierge on ne sait jamais un miracle c'est comme Lara "j'y crois encore.." ;-)

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